Author: Raphael

Fourvière et son histoire

 

Le site le plus visité à Lyon est certainement la colline de Fourvière. Par son histoire incroyable, elle est devenue l’emblème de la ville marquant la richesse culturelle et spirituelle y régnant. Chaque jour, des millions de visiteurs viennent là-bas, soit pour contempler le magnifique panoramique s’étendant de Lyon à Mont Blanc, soit pour prier et demander la grâce de Dieu ou assister aux activités religieuses et historiques.

 

La fondation de la colline

 

C’est depuis l’antiquité que cette place a été désignée comme un haut lieu de la spiritualité et de la culture. Aussi appelé colline qui prie, les habitants s’y rendent pour adresser leurs vœux et leurs prières de protection à la Vierge Marie.

 

Nombreux faits marquants dans l’histoire du pays ont forgé l’endroit en ce qu’il est aujourd’hui. En effet, les premiers martyrs de Lyon, dont le Saint Pothin, y ont trouvé la mort. C’est aussi là que les premiers chrétiens crièrent leur foi et demandèrent une protection à Marie. Plus tard, en 1192, à la suite de la canonisation de Saint Thomas de Cantorbéry, une église est fondée en l’honneur de la Vierge Marie. Détruite durant la guerre de religion, elle a été réédifiée vers 1586.

 

Les miracles de la place

 

Petit à petit, la ville a développé un attachement particulier à la colline. Elle est devenue un lieu source de miracles. En 1638, une maladie incurable touche les enfants de la région, ce n’est qu’après un culte à Fourvière que l’épidémie cesse progressivement. Quelques années après, la peste fait des dégâts en Europe et Lyon est épargné grâce à la promesse des échevins de rapporter tous les ans une monnaie de l’époque et une bougie de culte à la montagne. De même que pour le choléra de l’année 1832, après des prières générales, la région y échappe. C’est en guise de remerciement qu’on peut observer, jusqu’à présent, le tableau d’Orsel à la Basilique. Désormais, elle est surnommée la « montagne mystique ».

Après tant d’événements marquants, en 1852, les habitants ont décidé d’édifier une grande statue de bronze dorée sur le clocher de la chapelle en reconnaissance à Marie pour sa protection. Cette représentation est destinée à veiller sur la ville. Ensuite, la basilique Notre-Dame de Fourvière, dédiée à la Vierge Marie, est bâtie à la suite de 1870, une période où la région a de nouveau échappé à une guerre. Les travaux ont débuté en 1872 et n’ont pris fin qu’en 1884.

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Faire du camping-car en Vendée

 

Accordez-vous un dépaysement hors du commun lors de vos prochaines vacances à Vendée. Pimentez vos séjours d’une originalité sans égale et optez pour un voyage en camping-car.

 

Foto: http://www.vendee-gites.com/Houses/ValleeDeLaRoche/ValleeRocheMoulin.htm

Avec votre camping-car, trouvez la Vendée autrement

La Vendée constitue une destination très prisée par les vacanciers avec camping-car. Passionné de la nature ? Profitez du paysage pittoresque de la Vendée lors de votre road trip. Vous êtes libre de faire tout ce que vous souhaitez sans être contraint à un horaire. Laissez les surprises et la spontanéité diriger votre programme. Sans itinéraire, téléphonez seulement dans votre camping-car, pour voir la disponibilité du lieu quevvous souhaitez visiter et changez de plan comme vous le désirez. Découvrez un camping vendéen et bénéficiez de toutes les meilleures prestations de service. Aussi, passez-y vos nuits et n’oubliez pas de vous servir de votre destructeur d’insectes pour chasser les moustiques.

Des retrouvailles entre campings-caristes sont aussi un attrait apprécié en Vendée, échanges et conseils n’y manquent pas. Aussi, partez à la découverte de Vendée et vivez vos vacances riches en épisodes anecdotiques.

Une évasion gratifiante pour un voyage en camping-car

Votre maison mobile est disponible pour emporter tous vos besoins habituels : les vélos, les jouets, les appareils de cuisines… À votre départ, vous êtes conseillé de vous munir d’un destructeur d’insectes pour tuer les insectes nuisibles. Ensuite, voyagez en toute tranquillité. Une petite escale à mi-chemin est appréciée pour ne pas se saouler du trajet. Aussi, profitez du confort et d’une convivialité. Passez des moments de partages en famille pendant votre voyage de découvertes.

Économisez votre budget sans investir dans un hôtel ou un restaurant. La route sera moins longue par rapport à l’épanouissement dont vous jouissez pendant votre voyage. Adieu les petites querelles entre enfants ; ils seront trop occupés à se divertir en faisant du jeu de société, en bouquinant ou tout simplement en profitant d’une petite sieste. Arrivé à destination, trouvez-vous un bon camping et admirez la ville. Immortalisez vos instants forts à travers de beaux clichés.

Comme toute chose, le voyage en camping-car a ses inconvénients, mais cela n’empêche pas le bonheur qu’il vous procure.

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Bayonne, la ville du chocolat

On dit que parmi dix personnes, neuf affirment aimer le chocolat et la dixième ment. Effectivement, tout le monde raffole du chocolat. Mais est-ce que nous savons tous l’histoire de ce délice ? Nous allons répondre à cette question en parlant de la naissance du chocolat pour aboutir à la correspondance de ce dernier avec la ville de Bayonne.

 

La naissance du chocolat

Les premières plantations de cacao datent déjà de plusieurs millénaires, principalement, originaires de la région mexicaine et équatoriale. Ce n’est que vers le début du XVIIème qu’elles sont acheminées pour la première fois vers la France par l’intermédiaire des artisans juifs espagnols et portugais. Dès lors, les premières loges de manufacture de chocolat ont vu le jour dans le Pays basque, au bord de l’Adour. Bien loin de l’apparence connue d’aujourd’hui, il est vendu sous forme de boisson ayant des pouvoirs thérapeutiques par ces artisans.

Le commerce du chocolat commence à se faire parler en Europe à compter de cette époque. Dans toute la France, l’aristocratie commence à être envoûtée par la saveur particulière de cette boisson. Ce n’est que plus tard, en Angleterre, que le chocolat à sa forme dure fait son apparition.

Le chocolat et Bayonne

Le chocolat proprement dit n’est arrivé à Bayonne que vers le milieu du 18ème siècle. À cette occasion, la guilde de la corporation des chocolatiers est fondée par dix chocolatiers basques dans la région. C’est dans cette période également que les moulins mécaniques destinés à broyer les fèves de cacao sont inventés. Alors que dans le Pays basque, la préparation de la fève continue à se faire manuellement à partir d’un rouleau et une pierre chauffée, un siècle plus tard.

Grâce aux usines, actuellement de renom, comme celle de Fagalde et de Claudeville, et à la production intensive qui s’est installée, Bayonne est officiellement proclamée « capitale du chocolat » au 19ème siècle. Notamment, durant cette période, on compte 33 usines de fabrication à Bayonne. Ce nombre est réduit à 8 en 1898.

De nos jours, cette réputation est encore gardée à Bayonne et on trouve aux coins des rues des confiseries chocolatées exquises fabriquées par les soins des grandes marques, à savoir, la maison Pariès, Cazenave, Daranatz, etc.

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